Luanda a repris à Hong Kong le titre de ville la plus chère du monde pour les expatriés, selon l’étude annuelle du cabinet américain Mercer réalisée en juin 2017 (en anglais ici).

Hong Kong demeure néanmoins la ville asiatique “la plus onéreuse du fait de l’indexation de sa devise sur le dollar, facteur de renchérissement de l’hébergement local”.

Tokyo complète le podium, grappillant deux places en raison notamment de “l’appréciation du yen” et du “dynamisme du marché du logement” japonais.

L’enquête prend pour référence la ville de New York et le dollar américain. Plus de 200 métropoles sont comparées, sur des dizaines de paramètres, comme le coût du transport, de la nourriture, de l’habillement, des loisirs, des appareils ménagers et du logement.

Cette étude est particulièrement suivie par les entreprises qui prennent en compte son classement pour calculer les indemnités d’expatriation de leurs employés.

L’un des postes de dépenses principaux est le logement, extrêmement cher pour de très petites surfaces, avec des appartements qui, en plus d’être petits, sont rarement isolés, ce qui fait grimper la facture d’air cond, voire de chauffage les hivers froids.

Mais d’autres dépenses sont moins élevées à Hong-Kong que dans votre pays d’origine (la nourriture ou les transports, par exemple, pour peu que vous viviez comme les locaux).